On repart en voyage ?

Bateau traversée Pacifique à la voile

Et pan dans tes dents, le reconfinement 

Même si nous l’avions vu venir, ce confinement 2.0 sur fond d’attentats a mis un coup au moral à de nombreuses personnes. Alors je me suis demandée de quoi je pourrais bien parler aujourd’hui pour vous changer les idées, en apportant un peu de joie et de perspective… et bim, ça a jaillit comme une évidence. 

Aujourd’hui, j’ai évidemment envie de proposer un peu d’évasion et j’ai donc décidé de vous emmener de nouveau en voyage. Mais pas n’importe lequel : un voyage en bateau !!! 

Espaces confinés ou infinis ? 

Pour beaucoup, bateau rime avec enfermement et perte de liberté de mouvement, puisque c’est un endroit bien souvent étriqué, un lieu “confiné” justement. Et c’est très exactement la manière dont une immense majorité d’entre nous vivons le (re)confinement. 

La bonne nouvelle, c’est que le bateau – comme le confinement – peut au contraire se révéler le lieu d’une grande joie et d’une immense liberté. Tout dépend de notre prise de perspective sur le sujet. 

Pour moi par exemple, le bateau est un espace où la liberté est portée à son maximum ! Immensité des espaces, silence, lumière, renouveau permanent, horizontalité, profondeur à explorer au-dessus et au-dessous du niveau de la mer, possibilité de s’arrêter n’importe où, y compris dans les endroits les plus reculés, possibilité d’entrer en relation – ou non – avec d’autres espèces ou d’autres homo erectus etc. 

C’est parti pour l’aventure intérieure 

La navigation est aussi (surtout ?) un espace de liberté intérieure. Le temps ralentit, se répète, s’étire. Il n’y a plus de distractions. Ça vous parle 🙂 ? Et bien réjouissez-vous et évitez de passer la journée la tête dans vos téléphones et tablettes : c’est le meilleur moyen d’entrer en contact avec ses émotions. 

Je l’ai déjà dit et ne le répéterai jamais assez : la traversée du Pacifique à la voile avec mes amis Luc et Julie et leurs deux enfants m’a permis d’expérimenter le “vide fertile”. Ce moment m’a offert un apprentissage précieux : il faut créer de l’espace et ralentir pour laisser la place aux émotions. 

À l’issue de trois semaines de nav’ où j’avais l’impression que mon cerveau était totalement en friches, en mode encéphalogramme plat, j’ai vécu lors d’un quart de nuit une sorte d’épiphanie en connectant avec mon coeur et mes envies profondes sans m’auto-saborder. J’ai eu la présence d’esprit de prendre un carnet et noter toutes les idées qui jaillissaient littéralement… et je le relis souvent quand j’ai besoin de me réaligner. 

Et vogue la galère 

Et beh devinez quoi ? Le confinement peut aussi (peut-être?) nous apporter cela. Oyez oyez braves gens, réjouissez-vous !!! Si on y met un peu du nôtre, nous réussirons à naviguer cette période pénible et anxyogène pour beaucoup. 

Nous aurons parfois le coeur dans les talons. Nous essuierons certainement des moments de grosses mers et affronterons des instants de pétoles. Mais l’important c’est de tenir le cap, la tête haute et les cheveux aux vents, isn’t it ? 

Alors pour renouer avec un peu de cap, de joie et de mouvement dans un espace confiné, je vous propose de partir voguer sur l’océan Pacifique avec les passagers du voilier Bulle, où j’ai eu l’immense honneur d’être un petit moussaillon en 2014 ! Un moment qui a changé ma vie…

Je vous souhaite d’aborder ce reconfinement comme un grand voyage et de passer une Wanderfull semaine pleine de liberté et d’aventures intérieures.


Raphaelle

PS: Merci Julie pour cette vidéo qui fait souffler un vent de joie et de liberté dans les coeurs. 

PS2: Si vous voulez d’autres images sur la bateau, je vous recommande la vidéo sur la vie en bateau racontée par les enfants Anna & Ulysse.

Cheveux aux vents

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